« Crypto haiku », « digital nudists » : la vie secrète des mots de passe

Il y avait cet ancien prisonnier, qui avait dans son mot de passe son numéro de détenu (« un moyen de s’en souvenir pour ne pas y retourner ») ; la catholique déchue, dont les mots de passe faisaient toujours référence à la Vierge Marie (« secrètement, ça m’apaise ») ; la femme de 45 ans qui utilise le nom de son bébé mort-né (« ma façon d’essayer de le garder en vie, je pense »). 

Un passionnant, émouvant, superbe article du New York Times : « The Secret Life of Passwords », par Ian Urbina.